vendredi 8 novembre 2013

La Troisième Guerre

La Troisième Guerre

Canzone française – La Troisième Guerre – Marco Valdo M.I. – 2013
Histoires d'Allemagne 98
An de Grass 99

Au travers du kaléidoscope de Günter Grass : « Mon Siècle » (Mein Jahrhundert, publié à Göttingen en 1999 – l'édition française au Seuil à Paris en 1999 également) et de ses traducteurs français : Claude Porcell et Bernard Lortholary.



Leopold Mozart avec Wolfgang Amadeus et Maria Anna.
Cette aquarelle représentant Mozart père et ses enfants en 1763 est l'un des portraits les plus connus de Carmontelle (Louis Carrogis, dit Louis de Carmontelle ou Carmontelle).


Petite illustration : les Douze Variations de Mozart. Diverses interprétations.

Élisabeth Sombart : http://vimeo.com/9883932




Cette Histoire d'Allemagne est la dernière de celles que contient le kaléidoscope de Günter Grass ; elle est racontée en duo par la mère ressuscitée de la volonté du fils et par le fils lui-même. C'est un dialogue entre une morte et un survivant. C'est la chanson de la dernière année du vingtième siècle et elle projette une lueur inquiétante sur ce que sera le siècle suivant... Celui que nous vivons à présent. Hic et nunc... Ici et maintenant. Encore une fois, la chanson se tourne vers des antiennes populaires et elle reprend comme refrain presque mot pour mot un petit sizain écrit il y a bien longtemps et porté par une musique de Mozart ; une musique elle-même reprise, semble-t-il, de la tradition populaire française par le compositeur autrichien, qui en fit douze variations. Et ainsi, cette fois, le musicien ne sera pas en retard...



Je te cite immédiatement le texte de ce petit sizain :

« Quand trois poules vont au champ
La première va devant
La seconde suit la première
La troisième vient la dernière
Quand trois poules vont au champ
La première va devant. »


Ah, vous dirais-je, Marco Valdo M.I. mon ami, que je connais cette chanson et que j'en connais également d’autres sizains... C'est une chanson célèbre entre toutes, connue de tous ou presque tous, ici en Europe. [http://fr.wikipedia.org/wiki/Ah_!_vous_dirai-je,_maman ]


Exactement et c'est pour cela que je l'ai choisie... Mais également car elle est aussi une sorte de dialogue entre un enfant et sa maman. Ce qui est précisément notre propos. Et j'ai voulu placer ce finale du siècle d'Histoires d'Allemagne sous la bonne influence de ce musicien qui malgré son génie fut asservi toute sa vie... par les puissants et à l'argent. Ce qui entraîna, sans aucun doute, sa fin misérable. Et comme on le sait, cette forme d'asservissement est une des plaies qui depuis des temps immémoriaux assaillent l'humaine nation.




Oh oui, Marco Valdo M.I., mon ami, la misère remonte à la plus haute Antiquité. Elle est fille de la Guerre de Cent Mille Ans [[7951]] que les riches font aux pauvres afin de les tenir à la gorge, de les transformer en fourmis dociles œuvrant sans répit à accroître les profits et les richesses... Ils entendent, ces riches barbares, confiner l'espèce en une gigantesque fourmilière à la botte et sans aucune honte, écraser toute tentative d’humanisation. Ils louvoient, ils mentent, ils trompent, ils camouflent leur guerre sous le nom de paix, ils présentent leur colonisation de l'homme sous le nom de progrès, ils désignent leur particulière prospérité sous le nom de croissance, terme à vocation générale ; ils sont pour le développement, surtout s'il est durable. Angoissés, ils se répètent comme Maria Letizia Bonaparte, née Maria-Letizia Ramolino : « Pourvu que ça dure ! ». En attendant, ils susurrent aux oreilles inquiètes l'air de la collaboration... Ils entretiennent des mercenaires pour veiller à leurs affaires... Ils rejettent avec dédain toute idée de morale, de conscience. Quand ils prêchent la liberté, c'est pour justifier leurs exactions et leurs privilèges ; c'est la liberté d'entreprendre, c'est la liberté d'exploiter... Ils répandent l'idée qu'il faut créer de la richesse... comme si on pouvait créer de la richesse sans en même temps et par cela même, de manière exponentielle, créer de la misère. Créer de la richesse : on comprend aisément pourquoi... Eux, ils ne créent rien, ce sont des parasites, ils vivent sur le dos des gens; ils accaparent le temps, le travail, la vie des autres.


Mais revenons, si tu veux bien à notre chanson où les personnages qui se répondent, à savoir la mère et l'enfant, ne sont autres que Günter Grass et sa maman qu'il fait revivre pour la cause. Il est vrai que comme chaque fois, j'ai amené d'autres éléments et refait une histoire d'Allemagne, vue d'aujourd'hui et c'est bien le moins, par mes yeux. En fait, il s'agit de l'année 1999, donc la dernière du siècle et quand j'aurai fini (il m'en reste quelques unes à faire, car j'ai sauté quelques années et d'ailleurs, je vais combler ces vides), il y en aura cent et deux de ces Histoires : cent tirées de Günter Grass et deux tirées des Bananes de Königsberg d'Alexandre Vialatte
[http://www.dailymotion.com/video/xnsipo_helene-babu-lecture-bananes-de-konigsberg-partie-1-sur-2_news] et [http://www.dailymotion.com/video/xnsixs_helene-babu-lecture-bananes-de-konigsberg-partie-2-sur-2_news].

Donc, un fils, pour les besoins de la cause, ressuscite sa mère, qui eût été centenaire, s'il n'y avait eu ce foutu cancer qui l’emporta. Il lui demande de raconter sa vie... Elle se remémore : il y eut la guerre, puis la guerre et enfin, la paix, nouvelle forme de la guerre et le cortège des morts : le grand-père, les oncles, la mère. Et puis, maintenant...


Regardez ce qu'ils font aux Grecs, aux Portugais, aux Espagnols... Ils vous le feront bientôt, s'ils n'ont déjà commencé... Voyons dès lors, cette chanson et puis, dans la foulée, reprenons notre tâche et recommençons à tisser, tels les canuts [[7841]] le linceul de ce vieux monde guerrier, barbare, louvoyant, menteur, trompeur, ambitieux, avide, riche, mortifère et cacochyme.


Heureusement !


Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane



Quand trois guerres vont au champ
La première va devant
La seconde suit la première
La troisième vient la dernière
Quand trois guerres vont au champ
La première va devant.

Ah ! vous souvenez-vous, maman,
De la guerre d'il y a cent ans.
Papa veut que je raisonne,
Comme une grande personne.
Moi, je dis que les bonbons
Valent mieux que les canons.

C'était la guerre tout le temps
Avec des pauses par moment
Papa faisait des fusils à l'usine
Il est mort d'une balle dans la poitrine
Ses deux frères également
Ont fini soudainement.

Quand trois guerres vont au champ
La première va devant
La seconde suit la première
La troisième vient la dernière
Quand trois guerres vont au champ
La première va devant.

C'était encore la première
Quand est morte ta grand-mère
Comme il fallait bien manger
Moi, j'ai vendu du café
Puis avec Willy, on s'est mariés
Puis sont venus les deux bébés...

Ah ! racontez-moi, maman,
Les histoires de ce temps.
Les gens chantaient en riant
Le moi de mai rend heureux
D'un florin, il en fera deux...
Mais des florins, il n'y en a plus eu
La guerre nous est tombée dessus.

Quand trois guerres vont au champ
La première va devant
La seconde suit la première
La troisième vient la dernière
Quand trois guerres vont au champ
La première va devant.

Ainsi est venue la deuxième
Les morts sont toujours les mêmes
On a eu les rationnements
Puis, ce furent les enterrements
Mais c'était il y a longtemps
C'est plus pareil maintenant.

Ah ! vous dirai-je, maman,
Ce qui cause mon tourment
Avec la paix, c'est merveilleux
On vit de plus en plus vieux
Pour les jeunes, c'est différent
Ils se demandent ce qui les attend

Quand trois guerres vont au champ
La première va devant
La seconde suit la première
La troisième vient la dernière
Quand trois guerres vont au champ
La première va devant.

Écoutez bien les enfants
Ce que dit cette bonne maman
Il y a la guerre depuis si longtemps
Depuis près de cent mille ans
D'un côté, les riches et les puissants
De l'autre, les pauvres et leurs enfants

La guerre se fait autrement
En civil, maintenant
On conquiert par l'argent
Avec lui, on asservit les gens.
Les temps ne sont plus les mêmes
Déjà a commencé la troisième

Quand trois guerres vont au champ
La première va devant
La seconde suit la première
La troisième vient la dernière
Quand trois guerres vont au champ
La première va devant.


jeudi 7 novembre 2013

TERRE LIBRE (LE RÊVE)


TERRE LIBRE (LE RÊVE)


Version française – TERRE LIBRE – Marco Valdo M.I. – 2013
Chanson italienne – Libera terra (Il sogno) – Massimo Priviero – 2013







Cette terre est un ciel qui cherche la lumière
Des montagnes jusque dans la mer
Qui que tu sois, à tes yeux, cette terre
Est tienne et mienne est cette terre

C'est un morceau de pain alpin, cette terre
De mon sang paysan, elle est la forte mère
Cette terre est un fleuve qui suit son erre
Cette terre est tienne et mienne est cette terre

Cette terre est un champ bon pour travailler
C'est une maison en pièces, qu'il faut relever
C'est le père qui rentre à la maison, cette terre
Est tienne et mienne est cette terre

Cette terre est un vantail qu'il faut tenir ouvert
À chaque fils du monde, qui y frappera
Cette terre est une gloire qui ouvre sa voie
Cette terre est tienne et mienne est cette terre

Cette terre est un ciel, qui cherche la lumière
Des montagnes jusque dans la mer
Qui que tu sois, à tes yeux, cette terre

Est tienne et mienne est cette terre 

mercredi 6 novembre 2013

JE SUIS LÀ

JE SUIS LÀ

Version française – JE SUIS LÀ – Marco Valdo M.I. – 2013
Chanson italienne – Io sono là – Massimo PRIVIERA – 2013



Je suis là et ma guerre n'est jamais finie
Je suis là et personne ne peut acheter ma vie
Là sur les places du printemps
Là où se trouve celui qui m'entend
Là où les yeux deviennent clairs
Là où on trouve à respirer l'air

Je suis là et ma guerre n'a jamais fini
Ma promesse a été maintenue jusqu'ici
Là sur la terre qui n'a pas frontière
Là sur la route que je saurai chercher
Là tu verras un homme qui jamais ne se perd
Là il y a la force que je voudrais te donner

Je suis là et ma guerre n'est jamais finie
Je suis là et jamais ne se vend mon histoire
Là où mes gens vivent encore
Là où le monde est dans sa folie
Là où un peuple encore respire
Là où ils disent qu'est la démocratie

Je suis là et ma guerre n'est jamais finie
Je suis là où mon étoile n'est pas reniée
Là je défends tout ce que je suis
Il n'y a là pas de prix qu'ils peuvent payer
Là je serai libre jusqu'à la fin de ma vie
Là si tu me cherches, tu pourras me trouver

Je suis là et ma guerre n'est jamais finie
Je suis là et personne ne peut acheter ma vie
Là où on trouve celui qui jamais ne compte
Là où je cherche le souffle pour crier
Là où se trouvent les derniers du monde
Là où le soleil viendra me chauffer


Je suis là et ma guerre n’en finit pas
Je suis là, là où peut-être tu m'entendras
Je suis là, pour ce qui vaut et ce qui encor sera
Je suis là, embrasse ta route, et aie soin de toi 

samedi 2 novembre 2013

LES MAINS

LES MAINS

Version française – LES MAINS – Marco Valdo M.I. – 2013
Chanson italienne – Le mani – Giorgio Gaber – 1991
Écrite par Giorgio Gaber e Sandro Luporini
Du spectacle “Il teatro canzone di Giorgio Gaber”‎

Il teatro canzone di Giorgio Gaber


Croquis 
http://bdelande.blogspot.be/2011/07/cinquante-mains.html



Rencontre civile entre gens éduqués
Qui se lèvent et se saluent
Rencontre un peu anonyme rendue plus humaine
Par une cordiale poignée.

Main pointue, main un peu trapue
Main sans défense qui se fait tendre
Une poignée de main virile et fasciste
Qui veut dire : je ne suis pas pédéraste !

Main un peu timide, peu convaincue
On part décidé et elle feint
Main imprécise, main sournoise
Du nouveau socialiste un peu démocrate-chrétien.

Main à spatule qui bondit nerveuse
Une autre persuasive, un peu trop affectueuse
Main tendue qui s'est rebellée
Main immaculée de Communion et Liberté.

Main molle qui se touche le ventre
Main mielleuse qui fait la manche
Main invétérée de vieux communiste
Main ankylosée au poing triste

Main d'artiste, sinueux et impuissant
Main d'ours, poilu et ignorant
Main émue qui pour nous prie
Main de pieuvre qui jamais ne lâche

Un carrousel inutile, grotesque et immonde
Sur cette balle géante qu'est le monde !

Un monde d'absurdes êtres humains
Un jeu joyeux, un entrelacement de mains
Nous communiquons ainsi impudiques
Tant nous sommes empathiques. !

Mains éduquées des messieurs âgés
Mains gagnantes des gens d'affaires
Mains qui caressent avec trop de sympathie
Au toucher morbide de sacristie

Une fête visqueuse et nauséabonde
Au sein de cette grande famille qu'est le monde !

Mains de ministres qui demandent la confiance
Mains subtiles aux manœuvres féroces
Mains puissantes, violentes par nature
Mains mafieuses à mourir de peur

Mains blanches, dégoûtantes à toucher
Mains de papes, bagues à baiser
Mains baladeuses d'êtres humains
Mains partout, tant et tant de mains


­

Je les regarde, je m'immerge, je me noie, je débonde
Dans cette mer de merde qu'est le monde

jeudi 31 octobre 2013

INTERROGATOIRE D'UN OBJECTEUR

INTERROGATOIRE D'UN OBJECTEUR



Version française - INTERROGATOIRE D'UN OBJECTEUR – Marco Valdo M.I. – 2013
d'après la version italienne – INTERROGATORIO DI UN OBIETTORE DI COSCIENZA – Riccardo Venturi – Marina di Campo (Isola d'Elba), 31 maggio 2005
d'une chanson allemande – Befragung eines Kriegsdienstverweigerers – Franz-Josef Degenhardt – 1966





Vous invoquez ici sans arrêt la Constitution.
Dites un peu, mon garçon,
Est-ce que vous n'êtes pas en réalité communiste ?
Assurément, nous sommes assez libéraux,
Cheveux longs, barbes, chaînes, anneaux,
Certes, nous avons déjà eu de tout.
Mais ici, on ne s'assied pas sur les dossiers
Vous avez lu Marx et Engels, dites-vous.
Donc, cela vous le comprenez.
Vous n'avez connu que l'école obligatoire,
Alors, ne prenez pas ces grands airs.
Par contre, vous ne pouvez rien y faire.
Vous pouvez lire ce que vous voulez — effectivement ;
Ici, chacun peut faire comme il l'entend
Dans le cadre de la constitution libéralo-démocratique, on se comprend.

Certes, on ne veut plus être soldat à présent.
Je peux le comprendre également,
Je n'en aurais aucune envie, même moi.
Mais il faut avoir des justifications pour cela
Et ne recommencez pas encore
Avec l'impérialisme et les deux guerres.
La vieille classe est encore toujours au pouvoir
Et vous ne voulez pas pour eux
Tirer les marrons du feu.
Nous bien comprenons ça.
Ça peut même être tout à fait juste.
Mais ça ne nous intéresse pas.
Et puis, c'est nettement politique
Et ici,les motifs de conscience seuls nous intéressent.
Sans doute,
Ça paraît certes très barbare,
Mais ce qui importe finalement de savoir,
C'est si vous pouvez tuer ou non.
Ici, chacun peut faire comme il l'entend
Dans le cadre de la constitution libéralo-démocratique, on se comprend.

Donc, reprenons encore
Vous ne faites pas partie d'une église,
Ni d'une secte reconnue.
Difficile de s'en passer pour les motifs de conscience.
Une fois, nous avons eu ici un artiste
Qui se disait bouddhiste,
Même que ce type était chauve ;
Ce gars s'en est tiré, c'était un futé.
Alors, faites attention !
Je vais examiner maintenant vos raisons :
Supposons que vous allez promener,
De nuit, dans un parc, avec votre amie
Tout à coup
Survient une horde de Russes
Armés et complètement soûls.
Halte... Disons plutôt des Américains, une bande
Ivres morts et armés, dans le parc, la nuit
Ils s'en prennent à votre amie
Vous avez votre fusil
Alors qu'est-ce que vous faites ?
Qu'est-ce que vous dites ?
Vous refusez cet exemple...
Pas pour moi, vous y allez un peu vite.
Ici, chacun peut faire comme il l'entend
Dans le cadre de la constitution libéralo-démocratique, on se comprend.

Bon, on laisse tomber
Cette histoire de soldats,
Les Russes et les Américains et aussi les Chinois ;
Des nègres, on n'en a même pas parlé.
Laissons tout cela de côté.
Prenons simplement deux criminels ordinaires,
Armés et bourrés à la bière.
Dans le parc, la nuit,
Ils s'en prennent à votre amie ;
Vous avez toujours votre flingue avec vous.
Alors que faites-vous ?
Ne nous dites pas maintenant
Que vous priez, que vous vous mettez à genoux ;
Vous n'arriverez à rien ainsi
Avec Marx et Engels et tout le saint tremblement.
Qu'est-ce ce que vous avez dit ?
Je parle tout le temps de politique.
Mais c'est vraiment comique,
J'imagine une circonstance
Taillée pour vous très exactement,
Je vous offre encore une chance,
Car finalement
Ici, chacun peut faire comme il l'entend
Dans le cadre de la constitution libéralo-démocratique, on se comprend

Bon, alors, on aimerait vraiment savoir ce que vous faites.
Donc encore une fois, on répète :
Deux mecs baraqués, de vraies armoires
Armés jusqu'aux dents et ivres, dans le parc la nuit.
Ils en veulent à votre amie
Et vous avez en main votre pétoire.
Alors qu'est-ce que vous faites ?
Qu'est-ce que vous dites ?
Vous les menacez de votre arme,
Vous êtes en autodéfense.
Pas de chance !
Vous êtes complètement à côté de la plaque,
Vous ne pouviez pas dire ça.
La bonne réponse, la voilà :
Je jette mon arme
Et ensuite, à ces messieurs, je demande
De bien vouloir cesser cet acte de violence.
Qu'est-ce que vous nous dites là ?
Comme soldat, vous ne serez jamais dans un pareil cas...
Reprenons encore une fois.
C'est quand même politique.
Ça n'a quand même rien à voir avec la morale ;
Oui, la Constitution, la Constitution, la Constitution
Vous invoquez tout le temps la Constitution.
Dites une fois,
Est-ce que vous n'êtes pas communiste ?
Ici, chacun peut faire comme il l'entend

Dans le cadre de la constitution libéralo-démocratique, on se comprend.